En principe, dès le premier jour, dans la mesure où l’enfant n’est ni

malade ni handicapé. Dans le cas contraire, vérifiez auprès de votre

médecin ou votre kinésithérapeute sous quelles conditions vous pouvez

porter votre bébé.

ous pouvez porter votre enfant aussi longtemps que vous et votre bébé y

prenez du plaisir. Les bébés font savoir à leur porteur qu’ils

souhaitent sortir du porte-bébé et vous-même remarquerez quand vous en

aurez assez de porter. Au début, les jeunes parturientes ne doivent pas

porter plus de quelques minutes par jour et n´augmenter la durée que

progressivement, car juste après la naissance le périnée ou la cicatrice

de la césarienne doivent être ménagés. Si vous et votre bébé y prenez

plaisir, vous pourrez porter votre enfant pendant trois ans environ (ou

plus si nécessaire).

Bien sûr ! Il est cependant possible que votre bébé ait besoin d’un

temps d’adaptation pour s’habituer à cette nouvelle étroitesse. Cela

exige parfois une certaine patience de part et d’autre. Vous aussi ne

devriez augmenter les durée de portage que progressivement. Plus vous

commencerez tard et plus votre bébé sera lourd et plus l’effort

d’adaptation à fournir par votre musculature sera important.

a) N’utilisez qu’un porte-bébé de bonne qualité : il

doit être extensible dans le sens des deux diagonales dans le cas d’un

porte-bébé tissé, avoir des ourlets doubles et être non toxique.

b) Choisissez une couleur qui vous plaît et/ou vous

va car un porte-bébé est une composante de la mode et devrait être

assorti à vos autres vêtements et votre style. Sinon, il y a de bonnes

chances qu’il finisse dans un coin ou dans l’armoire.

c) Serrez le porte-bébé de manière à ne plus avoir le sentiment de devoir soutenir votre bébé avec les mains.

d) Ne choisissez que les variantes adaptées au stade

de développement de votre bébé et parmi elles, uniquement celles où

vous et votre bébé trouvez du plaisir.

e) Si vous prenez la décision de porter votre enfant

par intuition, il vaudrait mieux continuer à écouter cette voix et ne

pas vous laisser dissuader par les préjugés ou l’incertitude.

Pas du tout ! Comment considérer comme trop gâté un petit être qui ne

peut attirer l’attention que par des cris (communication par les pleurs)

tout simplement parce que vous le portez ? Les besoins de proximité, de

contact et de se sentir protégé sont des besoins fondamentaux et il est

nécessaire de les satisfaire également. Dès que le bébé commence à

marcher à quatre pattes ou debout il aura moins souvent envie d’être

porté dans le porte-bébé. Le besoin naturel de bouger et l’esprit de

découverte l’emporteront, il est vrai qu’il est bien plus passionnant de

faire ses découvertes par soi-même.

C’est à dessein que pour chaque variante nous

n’avons pas indiqué d’âge en mois ou en semaines car chaque bébé a son

propre rythme de développement. Certains bébés ne soutiennent leur tête

qu’à partir de cinq mois, d’autres le font dès trois mois. C’est

pourquoi nous avons réparti les techniques de la manière suivante, dans

la mesure où le bébé n’est ni malade ni handicapé :

  • Techniques des premières semaines
  • Techniques dès que votre bébé sait soutenir seul sa petite tête
  • Techniques dès que votre bébé sait rester assis
  • Techniques dès que votre bébé sait soutenir seul sa petite tête (pour porteurs confirmés !)

Nous

souhaiterions vous rappeler que votre bébé ne se sentira pas à l’aise

dans chaque variante. Nous vous conseillons de tester chaque variante

décrite et de ne retenir que celles qui plaisent aussi bien à votre

enfant qu’à vous.



D’une part grâce au guide accompagnant chaque

porte-bébé HOPPEDIZ® livré. Toutes les variantes courantes y sont

abondamment décrites et illustrées. Pour chaque technique, il faut

compter plusieurs essais avant qu’elle ne fonctionne.

D’autre part, des conseillères en porte-bébé qualifiées proposent des cours pour apprendre à porter son bébé.

La longueur du porte-bébé doit tenir compte de la

taille et du poids de la personne portante. Il est à remarquer que cette

longueur doit être principalement calculée en fonction de la personne

qui portera le plus souvent.

Si par exemple une femme mesure moins de

1,75 m ou pèse moins de 75 kg et que son partenaire est nettement plus

grand ou lourd, un porte-bébé de taille maxi n’est pas absolument

nécessaire. Vous n’aurez besoin d’un tel porte-bébé que dans le cas où

ce partenaire porte souvent l’enfant. Dans les autres cas, nous

recommandons la taille longue (env. 4,60 m). Même avec un porte-bébé de

cette longueur, un homme de forte stature (par ex. 1,95 m / 95 kg)

pourra encore réaliser une croisée ou bien une dorsale simples.

 

Oui, si vous veillez à ce que le nez de votre bébé

soit proche d’une ouverture et reçoive suffisamment d’air « frais ». Les

mouvements de votre corps font circuler l’air et assurent un

renouvellement de celui-ci. Il est également important de ne pas

habiller les bébés portés trop chaudement surtout sous un manteau car

ils risquent d’avoir trop chaud et non trop froid.

Dans

le ventre de sa mère, la colonne vertébrale du bébé a une forme ronde.

Il lui faut d’abord s’allonger lentement (pendant un à deux ans) avant

d’acquérir sa forme en S typique de l’adulte. C'est pourquoi, il est

important que, dans un porte-bébé convenablement serré, le dos du bébé

soit légèrement arrondi (de par la position en « grenouille »). Dans

tous les cas, cette position est meilleure que celle où le dos est droit

et « allongé » ou même, se développe en lordose comme c’est le cas avec

les mauvais porte-bébés à bretelles. Voici les étapes qui mènent le dos

de votre bébé à sa forme en S :

a) Le bébé tend ses vertèbres cervicales vers le haut ou l’avant dès qu’il sait soutenir seul sa petite tête.

b) Les vertèbres dorsales s’allongent dès que votre bébé sait rester assis.

c) Les vertèbres lombaires soutiennent le bébé

quand il commence à se hisser en s’agrippant à des objets ou bien à se

tenir debout pour apprendre à marcher.

Les peuples qui portent leurs enfants ont moins de

problèmes de dos que nous (à vous d’y réfléchir…). J’ai porté Jan, notre

fils, dès sa deuxième semaine alors que j’ai une forte scoliose. Comme

mes muscles dorsaux et abdominaux se sont peu à peu adaptés au poids en

perpétuelle augmentation de Jan, on peut considérer cela comme un

entraînement pour le dos. Tant que j’ai porté Jan régulièrement, j’ai eu

moins de problèmes et de douleurs au dos.

Si cependant vous souffrez de douleurs aiguës, par

exemple à cause d’un tassement de vertèbres ou autre, il est impératif

d’en parler à votre orthopédiste ou votre kinésithérapeute avant de

commencer à porter votre enfant !